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Palo Alto


L’école de Palo Alto évoque un travail sur la représentation des faits, non les faits eux-mêmes, et que l’on peut modifier cette représentation. Paul Watzlawick décrit une « réalité de second ordre ». L’objet d’étude devient alors la relation qu’entretient le client avec son problème (interprétations, jugements, règles) et non les faits (réalité de premier ordre : faits, expériences). L’école de Palo Alto utilise un outil se définissant par « l’intervention paradoxale » ; son principe est que l’on ne s’intéresse pas tant à l’apparition de problème (ses causes) qu’à sa persistance. Comment le problème fait-il pour persister ? L’intervention paradoxale amène alors à faire l’hypothèse que ce qui entretient le problème, ce sont les tentatives de solutions du client. Comme l’évoque Paul Watzlawick, le problème, finalement, ce sont les solutions inopérantes : « toujours plus de la même chose » donne « toujours plus le même résultat ».


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